Comparatifs
YesNoGame et Post Mortem : énigmes de situation en groupe ou seul
Illustration : Le plus beau petit-déjeuner
YesNoGame est un catalogue web d’énigmes de situation, énigmes noires comprises, pensé pour qu’un meneur lise la réponse et fasse jouer les autres. Post Mortem confie ce rôle à un narrateur dans l’application, ce qui permet aussi d’enquêter seul. Nous sommes LaBoîteBleue, l’éditeur de Post Mortem. Voici comment choisir une histoire sur YesNoGame, comment la mener, et quand l’un ou l’autre convient, d’après les pages officielles citées.
Dans cet article
| Critère | Post Mortem | YesNoGame |
|---|---|---|
| Support | Application mobile, et bibliothèque web des énoncés | Site web |
| Qui répond aux questions | Le narrateur de l’application, ou un meneur | Un présentateur qui connaît la réponse |
| Jouer seul | Oui, le narrateur répond à vos questions | Non, les règles demandent au moins deux joueurs |
| Jouer n’importe où, à tout moment | Oui, sur le téléphone, même seul : en voiture, à table, en attendant | Partout, avec un meneur et la page ouverte |
| Recherche et tris | Recherche, collections, difficulté | Recherche, catégories, popularité, note, nouveauté, difficulté |
| Notes des joueurs | Non | Appréciation, difficulté ressentie, temps moyen |
| Où se trouve la réponse | Dans l’application, une fois l’énigme résolue ou avec un accès acheté | Sur la page de l’histoire, derrière un bouton |
| Langues | Français et anglais, écrits pour chaque langue | Huit langues, le catalogue français plus court que l’anglais |
Établi par LaBoîteBleue, éditeur de Post Mortem, d’après les pages officielles citées plus bas, consultées le 29 septembre 2026.
Choisir une histoire sur YesNoGame
YesNoGame existe en huit langues, dont le français. Le catalogue français est nettement plus court que l’anglais et se filtre par deux catégories, pour les enfants et Black Stories. Les tris sont les mêmes partout : popularité, note, nouveauté, difficulté croissante ou décroissante, en liste ou en grille. Si vous lisez l’anglais, le catalogue anglais offre bien plus de choix, avec des catégories comme dark stories, détective ou histoires courtes. Sa page d’accueil précise que les textes des solutions sont exclus des résultats de recherche.
Chaque histoire affiche trois chiffres tirés des avis que les joueurs remplissent après la partie : la part de ceux qui l’ont aimée, une difficulté sur 10 et le temps moyen pour la résoudre. Regardez combien de joueurs les ont donnés, la page l’indique. Certaines histoires cumulent des centaines d’avis, d’autres quelques dizaines, et un 7/10 donné par vingt personnes reste une indication. Lisez ensuite l’énoncé. Le temps dont vous disposez et l’habitude de votre groupe comptent davantage qu’une moyenne.
Sources
- Le catalogue français de YesNoGame (consulté le )
- Le catalogue anglais et sa recherche (consulté le )
- Comment YesNoGame présente ses statistiques (consulté le )
Mener une partie avec YesNoGame
Les règles de YesNoGame confient la partie à un présentateur et demandent au moins deux joueurs. Le présentateur lit la réponse, la garde pour lui et répond au groupe par « Oui », « Non » ou « N’a pas d’importance / je ne sais pas / clarifier la question ». Sur le site, la réponse se trouve sur la même page que l’énoncé, derrière un bouton « Afficher la réponse ». Cela change la façon de se préparer.
- Ouvrez l’histoire sur le téléphone du meneur, pas sur un écran partagé. Une fois la réponse affichée, un coup d’œil suffit à gâcher la partie.
- Le meneur lit la réponse seul avant de commencer et vérifie qu’il comprend comment les faits s’enchaînent, pas seulement la dernière phrase. Il devra trancher des questions que le texte ne prévoit pas.
- Lisez l’énoncé à voix haute, deux fois si besoin. Chaque mot compte.
- Tenez-vous aux trois réponses. Les règles autorisent un meneur expérimenté à ajouter ses propres détails, ce qui rend l’énigme plus difficile : décidez avant de commencer si le groupe le souhaite.
- Une fois l’histoire reconstituée, notez-la. Le formulaire permet d’indiquer que vous connaissiez déjà la réponse.
Sources
- Les règles de YesNoGame (consulté le )
- Les règles de YesNoGame, version anglaise (consulté le )
Ce que Post Mortem fait autrement
Dans Post Mortem, le narrateur est dans l’application. Vous tapez une question fermée, il répond oui, non ou peu importe, et les faits que vous découvrez apparaissent un à un. Personne autour de vous n’a besoin de connaître la fin : vous pouvez enquêter seul, ou à plusieurs autour d’un téléphone sans que personne reste sur la touche.
Notre site ressemble à un catalogue sans les réponses. La bibliothèque présente chaque énoncé gratuit en français et en anglais, avec recherche, collections et difficulté, et chaque histoire a sa propre page à partager. La réponse n’apparaît jamais sur le web. Elle est dans l’application, où elle s’ouvre quand vous avez résolu l’énigme, ou tout de suite avec le pack qui la contient ou l’offre Tout Post Mortem.
Pour mener une histoire de Post Mortem à la manière classique, le meneur a donc besoin de cet accès avant la partie : avoir résolu l’énigme lui-même, ou avoir acheté un accès qui la couvre.
Lequel ouvrir ce soir
Si quelqu’un dans le groupe aime mener, YesNoGame lui fournit un catalogue, des chiffres de joueurs pour choisir et des règles qui tiennent sur une page. Si vous êtes seul, ou si tout le monde veut chercher plutôt que garder le secret, Post Mortem est fait pour ça : le narrateur mène la partie.
Nous ne sommes pas neutres, nous publions l’un des deux. Le critère que nous regarderions d’abord reste simple : qui répond aux questions. Un long catalogue sert peu à qui joue seul, et un narrateur compte moins quand un ami adore mener.
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